En lisant cet article, la.S.M.S. a découvert un très beau projet. A nouveau, celui-ci prouve, d'une part, que le sport est un formidable levier de
business et, d'autre part, combien internet peut influencer le sport de demain. Impossible donc de résister plus longtemps à l'envie de proposer la quatrième interview de la.Semaine.du.Marketing.Sportif. à son
fondateur.
la.Semaine.du.Marketing.Sportif. : Bonjour Mikael Benfredj. Tu es le co-fondateur et CEO de la société qui lance
mypronostic.com Peux-tu nous présenter rapidement ton projet
?
Mikael Benfredj : MyPronostic.com est la première tentative de mise à disposition de l'intelligence collective au service de
chacun.
C'est à la fois un site de vente de pronostics créé par les utilisateurs, une plate-forme de service pour les parieurs qui veulent améliorer leurs chances de gains sur les sites de paris et un
site de jeux pour afficher ses prédictions et partager ses pronostics avec son entourage.
la.S.M.S. : C'est le film Two For the Money avec Al
Pacino qui t'a inspiré ?
M.B. : L'idée date de l'année dernière. J'avais monté un blog de pronostics vidéos sur la présidentielle www.jelavaisdit.com (c'est d'ailleurs le nom de la société aujourd'hui "jelavaisdit.com SAS").
Le principe du blog était de graver dans le Net et en vidéos les pronostics des communicants politique sur la
présidentielle.
Le site a eu un beau succès dans le milieu de la communication politique et j'ai commencé à m'intéresser à la prédiction d'une manière générale et à la valorisation de la parole d'expert en
particulier à partir de cette première expérience.
Le fameux film avec Al Pacino, qui m'a beaucoup servit dans l'explication du concept, est venu confirmer qu'il y avait effectivement quelque chose à faire autour de la vente de
pronostics...
la.S.M.S. : Combien de testeurs seront autorisés à essayer le site actuel (version alpha) ?
M.B. : Probablement autour de 500 d'ici fin janvier. Nous ajoutons des utilisateurs tous les jours...
Nous ne limitons pas l'accès pour faire du teasing mais parce que nous devons tester nos ressources serveurs et l'animation en terme de contenu.
la.S.M.S. : Accepterais-tu d'offrir des accès pour le tester à nos lecteurs ?
M.B. : C'est une idée… les 15 premiers qui enverront leur mail à sms@mypronostic.com recevront un
code.
la.S.M.S. : Sympa. Merci !
Quel est le business model ? Comment comptes-tu monétiser le site ? Prends-tu une commission sur chaque transaction ?
M.B. : Nous gagnons de l'argent sur la vente de pronostiques à l'unité et sous forme de packs.
Concrètement si le pronostiqueur loulou47 possède un taux de 75% de réussite sur le PSG, nous imaginons qu'un parieur pourrait être intéressé à payer pour voir son
pronostic sur le prochain match du PSG.
Nous reversons jusqu'à la moitié de la vente au pronostiqueur (loulou47 dans l'exemple)
Ainsi le pronostiqueur gagne de l'argent sans prendre le risque d'en perdre et le parieur achète le pronostic d'un expert identifié à un prix connu à l'avance.
la.S.M.S. : Pourrais-je "noter" l'internaute-expert qui m'a vendu son conseil après résultat du paris ou du score ?
M.B. : Nous avons développé un algorithme qui va noter automatiquement les pronostiqueurs en fonction du résultat du
pronostic évidemment mais aussi en fonction de leur régularité, de leur ancienneté etc.
Ces paramètres seront publics et affichés sur le site pour que chacun sache ce que nous allons
promouvoir chez nos pronostiqueurs.
la.S.M.S. : La loi interdit le pari en ligne en France, réservé au monopole de la Française des Jeux. Qu'en penses-tu ?
M.B. : Je pense que ça ne va pas durer…
De gros acteurs vont très vite (probablement dans
la première moitié de 2008) obtenir des licences de l'état pour proposer des paris sportifs sur quelques événements.
La France va certainement tenter de contrôler les excès que l'on peut voir par exemple en
Angleterre où il est possible de parier sur le nombre de transversales dans un match de foot !
la.S.M.S. : La législation devrait certainement changer pour laisser la place aux paris sportifs et à gros acteurs du marché tels que Bwin, Unibet ou 888.com. Avez-vous l'intention de les concurrencer ou de rester un fournisseur d'infos aux parieurs
?
M.B. : Chacun son métier et chacun son savoir faire. Certains sont là pour vendre de l'aléa, c'est-à-dire du pari. D'autres pour
vendre du service aux parieurs, qui peut prendre la forme de pronostics...
Il y a une organisation et un savoir faire propre à chaque discipline. Si les métiers sont proches ils ne sont pas concurrents bien au contraire.
la.S.M.S. : Les suspicions de matchs truqués sont de plus en plus nombreuses dans le monde. Ne penses-tu pas que les paris peuvent être une menace pour le sport en France
?
M.B. : Je pense que les fédérations des sports concernés (et notamment le tennis) ont pris conscience du problème assez
vite. Ils ne laisseront jamais ce fléau menacé l'existence de leur sport.
la.S.M.S. : Enfin pour conclure, comment es-tu arrivé jusqu'ici ? Quel est ton parcours ?
M.B. : Je suis diplômé de Finance et de Gestion d'Entreprise.
En 2005, j'ai intégré l'agence Euro RSCG C&O comme consultant en communication politique et j'ai monté ma société en 2007.
Merci beaucoup d'avoir répondu à ces questions.
la.S.M.S. te souhaite beaucoup de succès dans cette aventure !
* Entretien réalisé par échange d'emails.

la.Semaine.du.Marketing.Sportif. : Bonjour Baptiste. Pouvez vous nous décrire vos missions et
responsabilités au sein du Coq Sportif ?
la.S.M.S. : Pourquoi
MICHALAK ?
Merci beaucoup Baptiste d'avoir
accepté de répondre à nos questions.
la.Semaine.du.Marketing.Sportif. vous propose de partir à la découverte d'un sport de plus en plus en vogue : le beach-volley. Rencontre avec Céline Gemise Fareau, espoir française de cette discipline olympique et coéquipière de Mathilde Giordano, championne du monde
universitaire.
Le fait de jouer en centre ville et sur les plages est un atout incomparable pour une
marque souhaitant créer une relation de proximité et un lien privilégié avec sa cible. Le beach volley est l'un des rares sports de compétition à aller à la rencontre du public
tandis que des sports plus traditionnels tels que le football, le rugby ou le handball doivent faire déplacer le public dans leur stade/salle. Leur position est d'ailleurs enviée puisque les
fédérations de ces disciplines ont créé des tournées estivales afin d'aller à la rencontre des vacanciers sur les plages de France. Ces derniers présentent l'intérêt d'être disponibles,
et donc plus à l'écoute du message de l'annonceur. D'autant plus que sur la plage, ils ne sont pas noyés dans une masse de publicités comme cela peut être le cas dans un
stade, dans les médias ou dans la rue. Ils sont ainsi plus réceptifs du message du sponsors.


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