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Du marketing du sport aux stratégies de communication, en passant par l'actualité du sponsoring, retrouvrez toutes les stratégies marketing du sportbusiness décriptées dans la.SMS !

Ce blog présente des stratégies de sponsoring dont l'analyse ne représente que l'opinion de l'auteur. Si vous avez un avis différent, n'hésitez pas à en faire part en commentaire.

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Jeudi 31 janvier 2008

Auto-Moto, Téléfoot, France 2 Foot, Attention à la marche, tel était le programme d'une concurrence féroce lors de la Finale de l'Open d'Australie disputée par le français Tsonga. Mais le jeune prodige du tennis français a tout balayé d'un coup de raquette : 39.5% de part d'audience (PDA), soit 4.4 millions* de téléspectateurs de 4 ans et plus selon Médiamétrie. Pour une finale jouée si tôt dans la journée, c'est une belle performance. Tsonga a créé la sensation.

 
 
 

Jo-Wilfried_Tsonga.jpgPour autant, peut-on dire qu'il est la nouvelle sensation du sport français ? En d'autres termes, est-il la nouvelle opportunité du sponsoring à l'image de ce que nous avions vu avec FloresManaudou,  Henry ou Riner ?
Inutile de s'enflammer. Tsonga a un potentiel sportif énorme. Mais il n'est pas le premier tennisman tricolore à atteindre une finale d'un tournoi du Grand Chelem. D'autres noms reconnus s'y sont essayés mais aucun depuis Noah n'a réussi à inscrire son nom au palmarès. Par ailleurs, Gasquet reste encore le meilleur joueur français. Champion du monde junior (comme Gael Monfils après lui), il peine à confirmer au niveau professionnel les espoirs nés de ce titre (comme Gael Monfils!). Les expériences passées ne plaident donc pas en faveur de Tsonga.

 
 
Surtout, le potentiel d'un sportif dépend des objectifs de la marque intéressée. S'il s'agit de séduire les fans de tennis, nul doute que Tsonga représente un beau challenge. En revanche, si l'on veut communiquer auprès d'une cible plus large dépassant le cadre du tennis ou du sport, la réflexion doit être particulièrement bien approfondie. Disons le clairement : à ce jour, Jo-Wilfried n'a aucune aura médiatique. Il est actuellement dans un contexte évènementiel particulier, au pic des retombés. Cependant, la courbe va vite redescendre. Le tennis est une discipline a part puisqu'elle n'a pas d'évènements internationaux de grande envergure à l'image d'une Coupe du Monde de Football ou des Jeux Olympiques. Certes le tennis fait parti des sports olympiques. Mais ce n'est pas le titre le plus prestigieux pour les athlètes ni le sport n°1 des JO. Seul un titre à Roland Garros pourrait faire de lui une véritable star. Auquel cas, il aurait une aura médiatique qui dépasserait le cadre sportif. Mais est-il capable de remporter ce tournoi ? Peut être. Mais peut être pas. Rien ne l'indique plus que pour Gasquet par exemple.
 
 
Si toutefois Tsonga remporte un tel trophée, il aura bien un nouveau rayonnement médiatique. Pour autant, les résultats sportifs ne suffisent plus pour acquérir le statut de star. Deux exemples peuvent être cités pour l'illustrer : Tony Parker et Sébastien Chabal. Le premier ne s'est révélé au grand public qu'après le début de sa romance avec l'actrice Eva Longoria, soit bien après son premier titre de champion NBA. Le second a été porté au nue par tout un peuple alors même qu'il n'est pas titulaire dans son équipe ! Deux cas de figures différent qui démontrent que pour être une star (donc à fort potentiel sponsoring), il faut avant tout avoir le talent mais aussi une gueule, un charisme, une forte personnalité. Idéalement, celle-ci doit savoir séduire d'une manière ou d'une autre la ménagère de moins de 50 ans ! Raison qui hisse Noah à la première marche des personnalités préférées des Français. Cependant, ce n'est en rien une obligation pour être sponsorisable. Il suffit de séduire un public très ciblé pour intéresser les marques. C'est d'ailleurs le cas du surfeur Kelly Slater et peut être de Flores.  
 
 
Tsonga semble être armé pour réussir dans ce domaine. Mais une fois de plus, il doit confirmer ici aussi. Pour l'aider dans cette voie, le rôle de son équipementier est primordiale. Son plan de communication et le message utilisé pour le joueur dessineront le profil et la cible de Tsonga. A moins d'une personnalité débordante qui orienterait le message de la marque et non l'inverse. Et encore : Nike et le publicitaire Franck Tapiro ont beaucoup contribué à l'image comico-burlesque de Cantona, plus connu précédemment pour sa forte personnalité d'artiste-rebelle. Il avait déjà quelques faits d'armes peu glorieux à son actif mais ceux là n'étaient connus que des fans de foot. Nike lui a permis de se faire reconnaître à travers cette nouvelle image par delà le sport, grâce à ses publicités.
 
 
En conclusion, Tsonga a un potentiel sportif intéressant mais insuffisant pour faire de lui la nouvelle coqueluche des fans de tennis. Il peut représenter une marque pour communiquer auprès de cette cible d'aficionados. Pour toucher plus de monde et investir massivement sur son image, il ne présente pas à ce jour le profil le plus opportun ni les garanties suffisantes. En revanche, c'est un joueur à suivre...
 
 

 
 
*Source : CB News.
publié dans : Stratégies
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Mercredi 30 janvier 2008

la.S.M.S. l'annonçait en Novembre. C'est maintenant officiel : Thierry Henry et Mc Donald's ont conclu un accord pour faire la promotion de la firme US à l'occasion de l'Euro 2008.

 
 
undefinedSponsor du Championnat d'Europe des Nations de football qui se déroulera en Juin 2008 en Suisse et en Autriche, Mc Donald's souhaite relayer ce partenariat sur le terrain. En ajoutant une tête d'affiche internationale telle que le joueur de l'Equipe de France Thierry Henry, Mc Donald's donnera un visage et donc peu plus de vie à son action.
 

Celle-ci repose sur une opération visant à offrir à des jeunes l'opportunité d'entrer sur le terrain de chacun des matchs en tenant la main des joueurs. Ça vous rappelle quelque chose ? Normal. Mc Donald's n'a pas cherché bien loin puisque la marque a tout simplement repris l'opération lancée par Coca-Cola ! Gage de réussite, elle appliquera la même recette afin de générer du trafic dans ses restaurants et d'impacter ainsi directement son chiffre d'affaires. L'opération sponsoring sera alors développée sur le terrain du marketing opérationnel. Théatralisation, licencing, gaming, promos, rien ne devrait être oublié par ces pros du marketing pour faire croître le chiffre d'affaires.
 

Curieux néanmoins qu'un étroit partenaire de Coca-Cola (distribué dans tous les restaurants McDo) lui pique son bébé. Accord ou plagiat ? Les deux options peuvent être envisagées dans la mesure où les ventes de Mc Donald's ont aussi une influence directe sur les volumes de Coca-Cola consommés dans ces restaurants. Notons d'ailleurs que la marque américaine de boissons est également sponsor de l'Euro 2008 et ancien partenaire de...
Thierry Henry, parti depuis à la concurrence chez PepsiCo !
 

Après des débuts en Autriche, la campagne sera lancée le 25 Février en France. Elle prendra la forme de spots TV, 20 et 30 secondes, réalisés par l'agence TBWA Paris.
 
 
publié dans : Sponsoring
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Mardi 29 janvier 2008
France Télévisions voulait diffuser la finale de l'Open d'Australie de Tennis opposant le Français Tsonga au Serbe Djokovic. Bien lui en a pris, France 3 a écrasé la concurrence !
 
 
4.400.000
 
 

Auto-Moto, Téléfoot, France 2 Foot, Attention à la marche, tel était le programme d'une concurrence féroce. Mais le jeune prodige du tennis français a tout balayé d'un coup de raquette : 39.5% de part d'audience (PDA), soit 4.4 millions* de téléspectateurs de 4 ans et plus selon Médiamétrie. En face, les programmes de sport-auto et de football n'ont pas dépassé les 15% tandis que le jeu de Jean-Luc Reichmann a réalisé 22.6%. M6 et France 2 n'ont elles récupéré que les miettes.
 
 
Pour une finale jouée si tôt dans la journée, c'est une belle performance. Tsonga a créé la sensation. Peut-on pour autant dire qu'il est la nouvelle sensation du sport français ? En d'autres termes, est-il la nouvelle opportunité du sponsoring à l'image de ce que nous avions vu avec Flores, Manaudou, Henry ou Riner ?  
A suivre...



*Source : CB News.

publié dans : Media
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Lundi 28 janvier 2008
Une marque de shampoing va tenter de reprendre des couleurs à l'occasion de la finale du championnat de football américain, le Superbowl, l'un des évènements sportifs les plus regardés dans le monde. Derrière ce lancement, le puissant groupe industriel Unilever, l'agence conseil BrandThinkTank et l'acheteur d'espace pub, Mindshare. Casting poids lourd pour opération d'envergure.
 
 
Une publicité pour une marque de shampoing pour femmes diffusée au milieu d'un match de foot US ? Quand on lit les noms des marques responsables d'une telle idée, on s'arrête et on essaie de comprendre. Pourquoi diable s'adresser aux femmes dans un environnement particulièrement masculin ? Pourquoi vouloir associer sa marque féminine à l'image d'un sport des plus brutales ?
 
Le Superbowl est l'un des évènements les plus importants de la planète sport. Chaque année, il est retransmis et suivi partout dans le monde. A l'image du rayonnement d'un Euro ou d'une Coupe du Monde de football, il concentre toutes les attentions le temps de quelques semaines, avant, pendant et après le match.
Véritable messe du sport, ce rendez-vous est devenu un évènement artistique et publicitaire. Suivi par des millions de fans, ce show typiquement américain attire l'intérêt des maisons de disques qui souhaitent s'y voir produire leurs chanteurs à la mi-temps, et naturellement des publicitaires (et donc des annonceurs) qui alignent les millions de dollars pour créer les spots les plus originaux de l'année et pour s'offrir les quelques secondes d'espaces pub.
 
En conséquence, les marques peuvent attendre cet évènement pour lancer un nouveau produit. Les publicitaires réservent leurs meilleures créations pour les spots diffusés pendant ce match. Quant aux agences d'achat d'espaces pub, elles concentrent une importante partie de leur budget pour assurer la diffusion des spots de leurs clients les plus fortunés dans les breaks pubs du Super Bowl.
 
Au final, la compétition a autant lieu sur le terrain qu'à l'écran. Les spectateurs attendent la diffusion des spots comme l'entrée des joueurs sur la pelouse ! On observe, on commente, on juge. Les pub sont passées au crible par les spectateurs. Mais aussi par les professionnels. Agences et marques sont analysés par le business de la communication. Oui, le Super Bowl est aussi le Festival de Cannes de la Pub !
 
Mieux que les MTV Awards. Mieux que le Festival de Cannes de la Pub, chanteurs et publicitaires s'arrachent le Super Bowl !
 
 
Mais pourquoi un tel engouement ? Pour l'audience colossale évidemment. Si la seconde de pub est la plus chère du monde, c'est parce qu'elle est vue par plusieurs centaines de millions de téléspectateurs. Si la majorité est masculine, le nombre de femmes est très important sur un tel volume. Il faudrait plusieurs centaines de spots particulièrement bien placés et plusieurs semaines pour toucher autant de personnes. Mais au delà du nombres d'impacts, la marque affichée bénéficie du prestige de l'évènement. Car il ne s'agit pas d'un simple match de football US. C'est leur finale de Coupe du Monde, mais c'est avant tout un évènement internationale fédérant au delà du sport.

On imagine donc les retombées images qui s'apparentent à celles que nous connaissons pour une finale de football en Europe. Seule différence de taille, les publicités sont particulièrement attendues et visionnées contrairement à chez nous. On y est très attentif. La qualité des créations et les messages événementiels des précédentes éditions ont séduit le public qui ne veut pas les rater. Pour Sunsilk, c'est l'occasion rêvée de faire connaître sa nouvelle campagne et de lancer en grandes pompes sa nouvelle gamme de produits. En s'offrant l'image de trois méga-stars internationales (Madonna, Shakira et Marilyn Monroe), elle se devait de le faire savoir au plus grand nombre (faire c'est bien ; faire et faire savoir c'est encore mieux !).

 

 

Lorsqu'il s'agit d'évènements, le sport ouvre ses portes à un public non expert ni passionné. On veut vivre l'émotion et la partager. La Coupe du Monde de football 1998 a séduit bon nombre de femmes en France. Le phénomène est similaire le temps de ce match annuel. En s'adressant à elle dans un évènement plutôt masculin, la marque montre qu'elle pense à elles. Un brin provocatrice, c'est un beau pied de nez à la gente masculine qui déborde de machisme durant les quatre heures de cette finale !

 
 
Oui, les marques pour femmes peuvent communiquer autour du sport !
Oui, on peut s'adresser aux femmes pendant un match !
Mais alors pourquoi n'en voit-on jamais en France ?

 

publié dans : Stratégies
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Vendredi 25 janvier 2008

En lisant cet article, la.S.M.S. a découvert un très beau projet. A nouveau, celui-ci prouve, d'une part, que le sport est un formidable levier de business et, d'autre part, combien internet peut influencer le sport de demain. Impossible donc de résister plus longtemps à l'envie de proposer la quatrième interview de la.Semaine.du.Marketing.Sportif. à son fondateur.




la.Semaine.du.Marketing.Sportif. : Bonjour Mikael Benfredj. Tu es le co-fondateur et CEO de la société qui lance mypronostic.com Peux-tu nous présenter rapidement ton projet ? 

Mikael Benfredj : MyPronostic.com est la première tentative de mise à disposition de l'intelligence collective au service de chacun.
C'est à la fois un site de vente de pronostics créé par les utilisateurs, une plate-forme de service pour les parieurs qui veulent améliorer leurs chances de gains sur les sites de paris et un site de jeux pour afficher ses prédictions et partager ses pronostics avec son entourage.



la.S.M.S. :
C'est le film
Two For the Money avec Al Pacino qui t'a inspiré ? 
  

M.B. : L'idée date de l'année dernière. J'avais monté un blog de pronostics vidéos sur la présidentielle www.jelavaisdit.com (c'est d'ailleurs le nom de la société aujourd'hui "jelavaisdit.com SAS").
Le principe du blog était de graver dans le Net et en vidéos les pronostics des communicants politique sur la présidentielle.
Le site a eu un beau succès dans le milieu de la communication politique et j'ai commencé à m'intéresser à la prédiction d'une manière générale et à la valorisation de la parole d'expert en particulier à partir de cette première expérience.
 
Le fameux film avec Al Pacino, qui m'a beaucoup servit dans l'explication du concept, est venu confirmer qu'il y avait effectivement quelque chose à faire autour de la vente de pronostics...  



la.S.M.S. :
Combien de testeurs seront autorisés à essayer le site actuel (version alpha) ?
 

M.B. : Probablement autour de 500 d'ici fin janvier. Nous ajoutons des utilisateurs tous les jours...
Nous ne limitons pas l'accès pour faire du teasing mais parce que nous devons tester nos ressources serveurs et l'animation en terme de contenu.  



la.S.M.S. :
Accepterais-tu d'offrir des accès pour le tester à nos lecteurs ?
 

M.B. : C'est une idée… les 15 premiers qui enverront leur mail à sms@mypronostic.com recevront un code. 



la.S.M.S. :
Sympa. Merci ! 
Quel est le business model ?
Comment comptes-tu monétiser le site ? Prends-tu une commission sur chaque transaction ?  

M.B. : Nous gagnons de l'argent sur la vente de pronostiques à l'unité et sous forme de packs.
Concrètement si le pronostiqueur loulou47 possède un taux de 75% de réussite sur le PSG, nous imaginons qu'un parieur pourrait être intéressé à payer pour voir son pronostic sur le prochain match du PSG.
Nous reversons jusqu'à la moitié de la vente au pronostiqueur (loulou47 dans l'exemple)
Ainsi le pronostiqueur gagne de l'argent sans prendre le risque d'en perdre et le parieur achète le pronostic d'un expert identifié à un prix connu à l'avance.
 
 
 

la.S.M.S. : Pourrais-je "noter" l'internaute-expert qui m'a vendu son conseil après résultat du paris ou du score ?  

M.B. : Nous avons développé un algorithme qui va noter automatiquement les pronostiqueurs en fonction du résultat du pronostic évidemment mais aussi en fonction de leur régularité, de leur ancienneté etc.
Ces paramètres seront publics et affichés sur le site pour que chacun sache ce que nous allons promouvoir chez nos pronostiqueurs.   



la.S.M.S. :
La loi interdit le pari en ligne en France, réservé au monopole de la Française des Jeux.
Qu'en penses-tu ?  

M.B. : Je pense que ça ne va pas durer…
De gros acteurs vont très vite (probablement dans la première moitié de 2008) obtenir des licences de l'état pour proposer des paris sportifs sur quelques événements.
La France va certainement tenter de contrôler les excès que l'on peut voir par exemple en Angleterre où il est possible de parier sur le nombre de transversales dans un match de foot !



la.S.M.S. :
La législation devrait certainement changer pour laisser la place aux paris sportifs et à gros acteurs du marché tels que Bwin, Unibet ou 
888.com. Avez-vous l'intention de les concurrencer ou de rester un fournisseur d'infos aux parieurs ?
 

M.B. : Chacun son métier et chacun son savoir faire. Certains sont là pour vendre de l'aléa, c'est-à-dire du pari. D'autres pour vendre du service aux parieurs, qui peut prendre la forme de pronostics... 
Il y a une organisation et un savoir faire propre à chaque discipline. Si les métiers sont proches ils ne sont pas concurrents bien au contraire. 



la.S.M.S. :
Les suspicions de matchs truqués sont de plus en plus nombreuses dans le monde. Ne penses-tu pas que les paris peuvent être une menace pour le sport en France ?

M.B. : Je pense que les fédérations des sports concernés (et notamment le tennis) ont pris conscience du problème assez vite. Ils ne laisseront jamais ce fléau menacé l'existence de leur sport.   



la.S.M.S. : Enfin pour conclure, comment es-tu arrivé jusqu'ici ? Quel est ton parcours ?

 
M.B. : Je suis diplômé de Finance et de Gestion d'Entreprise.
En 2005, j'ai intégré l'agence Euro RSCG C&O comme consultant en communication politique et j'ai monté ma société en 2007. 


 

Merci beaucoup d'avoir répondu à ces questions.
la.S.M.S. te souhaite beaucoup de succès dans cette aventure !
  






* Entretien réalisé par échange d'emails.



publié dans : Interview
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